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Chazelles sur lyon

Chazelles sur lyon

Vue panoramique de Chazelles-sur-Lyon avec ses anciennes usines et son clocher
Chazelles-sur-Lyon et son patrimoine industriel au cœur des Monts du Lyonnais
Une ville de feutre et de collines, où l’on fabriquait autrefois près de deux millions de chapeaux par an.

Chazelles-sur-Lyon est une commune de la Loire de 5 507 habitants (2022), posée entre 414 et 631 mètres d’altitude sur le versant ligérien des Monts du Lyonnais, à 33 km de Saint-Étienne et 28 km de Montbrison. Ses habitants, les Chazellois, portent un vieux surnom, les Farlots, que la tradition rattache à « fier et libre ». L’histoire de la ville commence par une donation : en 1148, Guy II, comte de Forez, cède ses droits sur Chazelles aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, qui y tiennent une commanderie jusqu’en 1793. Mais c’est le chapeau qui a fait sa réputation. Dès les XVe et XVIe siècles, des artisans y façonnent des cloches de feutre pour les négociants lyonnais. Au XIXe siècle, la mécanisation regroupe le travail dans des usines, et en 1904 la chapellerie chazelloise emploie 2 200 ouvriers qui sortent 1 800 000 pièces par an. Le déclin s’amorce en 1965 et la dernière activité s’arrête en 1997. Ce passé se visite aujourd’hui dans l’ancienne usine Fléchet, construite en 1902 et inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, où l’Atelier-Musée du Chapeau, labellisé Musée de France, s’est installé en 2013. Autour de la ville, la vallée de la Coise, les bois et les hameaux offrent un terrain de balade à portée de main, et le lac de Grangent n’est qu’à 25 km.

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Quels musées et monuments visiter à Chazelles-sur-Lyon ?

L’Atelier-Musée du Chapeau, ouvert en 1983 puis transféré en 2013 dans l’usine Fléchet, est présenté comme le seul musée de France consacré au chapeau en feutre de poils. L’église Saint-Michel, citée dès 969, mêle des parties du XIIIe siècle, des agrandissements des XVe et XVIe siècles et un clocher de 1827 ; elle abrite un vitrail de sainte Odile signé des frères Ott (1921) et un vitrail de Jean Coquet (1931). Plus loin, Montrond-les-Bains garde son château médiéval.

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