Saint-Priest

Vue du château de Saint-Priest depuis son parc
Le château de Saint-Priest au cœur de son parc
Un château acheté par la commune en 1938, un fort commencé en 1888 et, face à l'ancienne usine Berliet, une cité ouvrière sortie de terre pendant la Grande Guerre.

Saint-Priest compte 49 229 habitants, les San-Priots (Insee, recensement 2023), sur 29,71 km² de plaine, entre 189 et 263 mètres d’altitude, à 11 km à vol d’oiseau à l’est de la place Bellecour. La commune a longtemps regardé vers le Dauphiné : la carte de Jean de Beins, en 1634, l’écrit « San Prix », et elle a appartenu à l’Isère jusqu’à la loi du 29 décembre 1967, qui l’a rattachée au Rhône. Elle fait partie de la Métropole de Lyon depuis 2015. Le quartier du Village garde le château des anciens seigneurs, les Richard puis les Guignard, une maison forte du XIVe siècle agrandie au XVIe puis au XIXe siècle. La ville l’a acheté le 11 juin 1938, sous le maire Théophile Argence, et ses façades et toitures sont inscrites aux monuments historiques depuis le 28 décembre 1984. Le fort de Saint-Priest, commencé en 1888 dans le système Séré de Rivières, surveillait les routes de l’est et la voie ferrée de Grenoble ; la commune l’a racheté en 1969, et son parc couvre 35 hectares. L’autre histoire de Saint-Priest est industrielle. En 1916, Marius Berliet installe son usine principale sur un vaste terrain de Vénissieux-Saint-Priest, et la cité ouvrière qui lui fait face prend forme à partir de 1917. La population suit : 2 608 habitants en 1906, 20 419 en 1968. Pour venir de Lyon, le tram T2 relie Perrache au terminus Saint-Priest Bel Air, et les TER de la ligne de Grenoble s’arrêtent à la gare de Saint-Priest.

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Quels monuments et musées visiter à Saint-Priest ?

À Saint-Priest, le patrimoine se découvre à pied dans le Village, où un parcours historique balisé de bornes relie 14 sites : le château, l’église, l’ancienne gendarmerie, l’école, l’alambic ou encore l’Atlante du Payet. Le château ne se visite pas, mais il accueille des manifestations et son parc est libre d’accès ; une sculpture de Lynn Chadwick, Le Couple en marche, s’y dresse. L’église Saint-Priest a été bénite à Noël 1838, et son clocher date de 1867. La cité Berliet, commencée en 1917 à l’ouest de la commune, et le fort se visitent aux Journées européennes du patrimoine, en septembre. Côté musées, comptez 10 km jusqu’au musée des Confluences et 11 km jusqu’au musée Lugdunum, à Fourvière, où ont été transférés des vestiges gallo-romains découverts au château.

Que faire en plein air à Saint-Priest ?

À Saint-Priest, le plein air commence sur les sentiers du parc du fort et de la forêt de Feuilly. Le circuit des forts de Bron à Saint-Priest fait 9 km, environ 2 h 30 de marche pour 70 m de dénivelé : il part du tram T5 à Bron, traverse le bois de Feuilly et finit au tram T2, à Saint-Priest Bel Air. Au nord, à 4 km de la mairie, l’aéroport d’affaires de Lyon-Bron est le point de départ de baptêmes de l’air au-dessus de la métropole. Parcours suspendus, paintball et balades à cheval complètent les activités à sensations référencées sur Totem Adventure. Avec des enfants, un parc de jeux de 10 hectares en forêt, à Diémoz, à 17 km, aligne cabanes perchées, tyroliennes et trampolines d’avril à début novembre.

Que faire à Saint-Priest quand il pleut ou en cas de canicule ?

Un jour de pluie, Saint-Priest propose une soufflerie qui simule la chute libre dès 5 ans, un parc d’aventure couvert à énigmes, un trampoline park, des escape games et des salles de réalité virtuelle ou d’escalade. Le théâtre Théo Argence, entièrement rénové en 2023, et la médiathèque François-Mitterrand, place Charles-Ottina, complètent la liste. En cas de canicule, nagez le matin au centre nautique Pierre-Mendès-France, qui associe bassins couverts et lagune de plein air, puis restez à l’intérieur entre 12 h et 16 h, comme le conseille la Métropole de Lyon. Le musée des Confluences est à 10 km ; lors des dernières canicules, la Ville de Lyon a rendu gratuits le musée des Beaux-Arts et les musées Gadagne. La carte des lieux frais de la Métropole recense fontaines, parcs et salles fraîches. Pendant le plan canicule, le parc de Parilly reste accessible le soir, et celui du château l’est à toute heure.

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Où découvrir l’artisanat et les produits du terroir à Saint-Priest ?

À Saint-Priest, le terroir passe par le grand marché du mardi et du dimanche matin, place Roger-Salengro, où environ 150 forains s’installent de 6 h à 13 h ; un autre marché se tient le vendredi matin, place Ferdinand-Buisson. Depuis 1987, la foire aux plantes rares occupe le parc du château le dernier week-end de mars : plus de 70 exposants les 28 et 29 mars 2026, avec une entrée à 6 €, gratuite jusqu’à 16 ans. En janvier, la foire aux artistes s’installe au château, et la foire d’automne revient en septembre. L’est de la commune, au-delà de Bel Air, garde des terres agricoles.

Quels hôtels et hébergements choisir près de Saint-Priest ?

À Saint-Priest, l’hôtellerie vise d’abord les visiteurs des salons d’Eurexpo, à Chassieu, et les passagers de l’aéroport de Lyon-Bron. Un hôtel quatre étoiles avec spa, cours du 3e-Millénaire, compte 131 chambres et 2 suites, à moins d’un quart d’heure d’Eurexpo. Plusieurs hôtels économiques complètent l’offre dans la commune. Pour un séjour tourné vers Lyon, le tram T2 mène sans changement à Perrache, où les hôtels sont à deux pas de la gare. En période de salon, les chambres partent vite.

Que manger à Saint-Priest ?

À Saint-Priest, la table se compose d’abord au marché de la place Roger-Salengro, le mardi et le dimanche, puis dans des restaurants qui vont de la cuisine lyonnaise aux cuisines méditerranéennes et asiatiques. Le château abrite un restaurant : on peut y déjeuner avant une promenade dans le parc. Quenelle de brochet, cervelle de canut et saucisson brioché relèvent de la tradition lyonnaise ; les bouchons sont décrits sur la page Lyon, à 11 km.

Venir à Saint-Priest : les réponses aux questions fréquentes

Avant de venir à Saint-Priest, on se demande surtout si le château se visite, comment rejoindre la ville depuis Lyon et où trouver de la fraîcheur en été. Les réponses ci-dessous s’appuient sur l’Insee, la base POP du ministère de la Culture, la Métropole de Lyon, l’office de tourisme ONLYLYON et les programmes des Journées du patrimoine, relevés en octobre 2026. Vérifiez les horaires avant de partir.

Commencez par le Village : son parcours historique de 14 sites mène du château à l’église Saint-Priest, bénite en 1838, et le parc du château s’ouvre à toute heure. L’après-midi, gagnez le parc du fort, 35 hectares, ou la forêt de Feuilly, dans le parc de la Porte des Alpes. Finissez à l’ouest par la cité Berliet, bâtie à partir de 1917 face à l’usine du même nom. Un jour de pluie, remplacez la balade par le centre nautique Pierre-Mendès-France.

Non, l’intérieur du château ne se visite pas, mais il accueille des manifestations et son parc est ouvert tous les jours, à toute heure, rue de l’Égalité. Aménagé aux XVIIe et XVIIIe siècles et restauré dans les années 1960, ce parc aligne ses parterres le long d’une allée d’ifs taillés. Le château, propriété de la commune depuis 1938, a ses façades et toitures inscrites aux monuments historiques depuis 1984. Fin mars, le parc reçoit la foire aux plantes rares.

Nagez tôt au centre nautique Pierre-Mendès-France, qui associe bassins couverts et lagune extérieure de 370 m², puis restez à l’intérieur entre 12 h et 16 h, comme le recommande la Métropole de Lyon : médiathèque, théâtre, loisirs couverts ou musées lyonnais à 10 km. La carte des lieux frais de la Métropole signale fontaines, parcs et salles fraîches. Pendant le plan canicule, le parc de Parilly, à 5 km, reste accessible le soir. Le numéro national canicule est le 0 800 06 66 66.

Le tram T2, qui dessert Saint-Priest depuis 2003, part de Perrache et va jusqu’à son terminus, Saint-Priest Bel Air. Les TER de la ligne de Grenoble, au départ de Perrache, s’arrêtent à la gare de Saint-Priest. Sur place, des bus TCL desservent la cité Berliet et l’esplanade des Arts. La mairie est à 11 km à vol d’oiseau de la place Bellecour.

Le fort de Saint-Priest, propriété de la ville depuis 1969, se visite sur demande auprès de l’association La San-Priode et pendant les Journées européennes du patrimoine, en septembre ; son parc de 35 hectares se parcourt à pied. La cité Berliet fait l’objet de visites guidées lors des mêmes Journées : en 2026, le 20 septembre, au départ de la place Steven-Spielberg, pour un parcours d’environ 1 000 mètres dans la partie historique.

Vénissieux, Mions et Corbas (4 km), le parc de Parilly (5 km), Bron (5 km), Chassieu et Eurexpo (6 km), Genas (7 km), Décines-Charpieu (8 km) et, plus au nord, le Grand Parc Miribel-Jonage, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin (9 km), le musée des Confluences (10 km), le centre de Lyon (11 km), Diémoz et son parc de jeux en forêt (17 km), Rochetaillée-sur-Saône et son musée de l’automobile (18 km). Distances à vol d’oiseau depuis la mairie.