Quels monuments et sites patrimoniaux découvrir à Aubagne ?
La maison natale de Marcel Pagnol, au cœur du centre ancien, se visite et retrace l’enfance de l’écrivain. L’église Saint-Sauveur, avec son clocher-mur caractéristique, et les vestiges des remparts médiévaux témoignent de l’ancienne cité fortifiée. Le musée de la Légion étrangère, achevé en 1966, présente uniformes, décorations et objets de tradition liés au 1er régiment étranger installé à Aubagne depuis 1962.
Quelles activités nautiques pratiquer à Aubagne ?
Aubagne, ville de l’intérieur des terres, n’a pas de façade maritime directe : c’est à Cassis et à La Ciotat, à moins de 30 minutes, que se pratiquent voile, paddle, plongée et balades en bateau dans les calanques. Le littoral marseillais, notamment les plages du Prado, complète l’offre nautique du secteur.
Quelles activités outdoor pratiquer autour d’Aubagne ?
Le Garlaban se parcourt par plusieurs itinéraires balisés, dont des circuits de 7, 9 et 14 km « sur les pas de Marcel Pagnol ». Le massif se prête aussi à l’escalade et au VTT, tandis que le parc de Saint-Pons à Gémenos propose des promenades familiales plus douces. Des centres équestres du secteur permettent des balades à cheval dans l’arrière-pays.
Envie d’une expérience inoubliable proche de vous ?
Quelles spécialités du terroir déguster à Aubagne ?
Aubagne est la capitale historique du santon de Provence : son marché aux santons et à la céramique, né en 1968, rassemble une quarantaine d’artisans santonniers et céramistes cours Maréchal-Foch chaque fin d’année. La tradition de l’argile et des tuileries locales remonte au XVe siècle. Les collines environnantes abritent aussi des producteurs d’huile d’olive et de vin qui perpétuent un savoir-faire oléicole ancien.
Où camper à Aubagne et sur la Côte Bleue ?
Entre Garlaban et Sainte-Baume, plusieurs campings familiaux et hébergements atypiques (mobil-homes, cabanes) proposent des emplacements ombragés dans un cadre rural, à proximité des sentiers de randonnée.
Où loger à Aubagne ?
Le secteur d’Aubagne compte des hôtels, chambres d’hôtes et gîtes provençaux, du centre ancien aux mas isolés dans la garrigue, pour tous les styles de séjour.
Aubagne, ville de caractère entre Garlaban et Sainte-Baume
Aubagne occupe une position charnière dans les Bouches-du-Rhône : à 15 km de Marseille, à moins de 30 minutes des calanques de Cassis, et adossée à deux massifs, le Garlaban et la Sainte-Baume, qui bornent son horizon. Cette situation explique en partie son histoire : citée pour la première fois sous le nom d’Albanea dans un cartulaire du XIe siècle, la ville se fortifie aux XIe et XIIe siècles avant de rejoindre la Provence puis le royaume de France en 1481. Les guerres d’Italie du XVIe siècle et le sac de la ville par les Marseillais ligués en 1592 marquent ensuite son histoire mouvementée.
C’est dans ce cadre qu’est né Marcel Pagnol en 1895. Les collines du Garlaban, qu’il arpentait enfant en direction de La Treille, ont nourri l’imaginaire de ses romans et de ses films, et la ville continue d’en vivre le souvenir à travers sa maison natale et les sentiers de randonnée qui portent son nom. L’autre pan de l’identité aubagnaise tient à l’argile : exploitée depuis le XVe siècle par les tuileries locales, elle a donné naissance à une tradition de céramique et de santonnage toujours vivace, incarnée chaque hiver par le marché aux santons cours Maréchal-Foch, organisé sans interruption depuis 1968.
Depuis 1962, Aubagne est aussi une ville de tradition militaire : le commandement de la Légion étrangère s’y est installé après le départ d’Algérie, apportant avec lui le 1er régiment étranger et un musée qui retrace, depuis 1966, l’histoire de ce corps singulier. Entre le tramway gratuit qui dessert le centre, la gare TER et les trois autoroutes qui l’entourent (A50, A52, A501), Aubagne conjugue aujourd’hui accessibilité et art de vivre provençal : ruelles ocre, marchés animés et ateliers de potiers en font une étape à taille humaine, aussi commode pour rayonner vers Marseille et la côte que pour explorer l’arrière-pays de la Sainte-Baume.
À retenir
- Aubagne se situe à 15 km de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, au pied du massif du Garlaban (714 m).
- Cinquième ville du département avec près de 47 000 habitants, elle est la ville natale de Marcel Pagnol (1895) et accueille depuis 1962 le commandement de la Légion étrangère, dont le musée date de 1966.
- Sa tradition de santonnage et de céramique, ancrée depuis le XVe siècle, s’exprime chaque année dans un marché aux santons organisé sans interruption depuis 1968.
- Les calanques de Cassis et de Marseille sont accessibles en une trentaine de minutes.
Ce qu’il faut savoir avant de venir à Aubagne
Les questions les plus fréquentes des voyageurs qui préparent une étape à Aubagne, entre patrimoine de Marcel Pagnol, tradition santonnière et accès rapide au littoral.
Une journée type combine la maison natale de Marcel Pagnol, une balade dans les ruelles du centre ancien jusqu’à l’église Saint-Sauveur, puis une marche sur les premiers kilomètres du sentier du Garlaban avant de rejoindre, en fin de journée, les calanques de Cassis à moins de 30 minutes.
Non, Aubagne est une ville de l’intérieur des terres, à 15 km de Marseille. Les plages et les calanques les plus proches, à Cassis, La Ciotat et Marseille, se rejoignent en 25 à 30 minutes de route.
Le marché aux santons et à la céramique se tient chaque année de la mi-novembre à fin décembre, cours Maréchal-Foch, et réunit une quarantaine d’artisans santonniers et céramistes depuis sa création en 1968.
Le commandement de la Légion étrangère s’est installé à Aubagne en 1962, après le départ de Sidi Bel Abbès consécutif à l’indépendance de l’Algérie. Le musée de la Légion étrangère, achevé en 1966, se visite toute l’année.
Les centres de loisirs indoor climatisés (karting, bowling, laser game, escape game) et les ateliers de poterie ouverts au public permettent de profiter d’Aubagne au frais lorsque les sentiers du Garlaban deviennent difficiles en pleine chaleur.
Plusieurs circuits balisés dans le massif du Garlaban, de 7 à 14 km, suivent les lieux évoqués dans La Gloire de mon père et Le Château de ma mère, jusqu’aux abords du village de La Treille.
