Découvrez les villes emblématiques des Bouches-du-Rhône
Le département s’organise autour de quatre pôles très différents : la métropole marseillaise et sa côte rocheuse, le pays d’Aix et la Sainte-Victoire, le pays d’Arles avec la Camargue et les Alpilles, et l’étang de Berre avec la Côte Bleue. Chaque fiche ci-dessous rassemble les activités, les sites et les prestataires recensés autour de la commune. Marseille : la préfecture, 877 215 habitants, fondée vers 600 avant J.-C., avec son Vieux-Port, Notre-Dame de la Garde et le parc national des Calanques. Aix-en-Provence : fondée en 122 avant J.-C. sous le nom d’Aquae Sextiae, 147 933 habitants et 156 monuments historiques classés. Arles : la commune la plus étendue de France métropolitaine, ville romaine inscrite à l’UNESCO en 1981. Cassis : son port sous le cap Canaille, ses calanques de Port-Miou et Port-Pin, son vignoble AOC né en 1936. La Ciotat : où les frères Lumière tournèrent en 1895, avec sa baie entrée au Club des plus belles baies du monde en 2019. Martigues : la « Venise provençale », 40 kilomètres de côtes entre l’étang de Berre et la mer. Salon-de-Provence : où Nostradamus vécut de 1547 à 1566, siège de l’École de l’air et de la Patrouille de France. Saintes-Maries-de-la-Mer : capitale de la Camargue, troisième commune la plus étendue de France métropolitaine, avec son église fortifiée des XIe et XIIe siècles. Les Baux-de-Provence : Plus Beau Village de France, 262 habitants pour plus d’1,5 million de visiteurs par an. Saint-Rémy-de-Provence : le site archéologique de Glanum, cité fondée au VIe siècle avant J.-C. Aubagne : ville natale de Marcel Pagnol en 1895, capitale du santon et de la céramique. Istres : sous-préfecture entre l’étang de Berre et l’étang de l’Olivier, avec l’oppidum du Castellan. Fos-sur-Mer : six kilomètres de plages de sable et trois étangs, sous son château de l’Hauture du XIVe siècle. Sausset-les-Pins et Carry-le-Rouet : la Côte Bleue, ses criques et ses oursinades célébrées chaque février depuis 1956. Tarascon : le château du roi René, bâti entre 1400 et 1449, avec des murailles atteignant 48 mètres. Port-Saint-Louis-du-Rhône : commune créée en 1904, trois plages et l’un des hauts lieux français du kitesurf.
Quels musées et monuments visiter dans les Bouches-du-Rhône ?
Arles concentre l’essentiel du patrimoine antique : les arènes, amphithéâtre construit vers 80-90 après J.-C., long de 136 mètres et prévu pour environ 25 000 spectateurs, le théâtre antique, les cryptoportiques, les thermes de Constantin du IVe siècle, la nécropole des Alyscamps et la cathédrale Saint-Trophime des XIe et XIIe siècles, ensemble inscrit à l’UNESCO en 1981. Marseille répond avec le MuCEM, ouvert en juin 2013 et relié au fort Saint-Jean par une passerelle de 130 mètres, la basilique Notre-Dame de la Garde et sa Vierge de cuivre doré de 11,2 mètres, et le château d’If, bâti de 1527 à 1529 sur ordre de François Ier. Ajoutez l’abbaye de Montmajour fondée en 948, le site archéologique de Glanum, le château des Baux, l’atelier de Cézanne et le Site-Mémorial du Camp des Milles, ouvert le 10 septembre 2012.
Culture, conférences, spectacles, concerts et festivals à découvrir dans les Bouches-du-Rhône
Le département joue dans des lieux qui font eux-mêmes partie du spectacle. Les arènes d’Arles, amphithéâtre du Ier siècle, accueillent la feria de Pâques, qui ouvre la saison taurine française et rassemble plus de 500 000 visiteurs dans la ville, puis la feria du Riz à la mi-septembre. Les Rencontres de la photographie d’Arles, fondées en 1970 par Lucien Clergue, Michel Tournier et Jean-Maurice Rouquette, sont passées de 200 participants à 140 000 visiteurs en 2018 et occupent l’été avec une semaine d’ouverture professionnelle très suivie. Le Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence existe depuis 1948, le Festival de Marseille, consacré à la danse et aux arts vivants, depuis 1995, avec des représentations dans plus de quinze lieux dont La Criée, la Vieille Charité, la Friche la Belle de Mai et le toit de la Cité radieuse. Aux calendriers s’ajoutent le pèlerinage des Gitans des Saintes-Maries-de-la-Mer les 24 et 25 mai, qui réunit plus de 10 000 pèlerins autour de sainte Sara, les Fêtes de la Tarasque à Tarascon fin juin, traditions reconnues par l’UNESCO en 2005, et les oursinades de Carry-le-Rouet, célébrées chaque février depuis 1956. Côté conférences, le MuCEM, le musée départemental Arles antique et le Site-Mémorial du Camp des Milles programment débats, rencontres et cycles pédagogiques toute l’année.
Quelles activités nautiques pratiquer dans les Bouches-du-Rhône ?
Quatre cent quarante kilomètres de littoral, trois types de rivages et un plan d’eau intérieur de 15 500 hectares laissent le choix. Dans les calanques, la randonnée aquatique, le kayak de mer et la plongée se pratiquent au départ de Marseille, Cassis et La Ciotat, avec des navettes vers le Frioul et le château d’If. La Côte Bleue, protégée par un parc marin dont la réserve intégrale de 85 hectares est interdite à toute pêche depuis 1983, offre des criques abritées et des fonds d’herbiers de posidonie. À l’ouest, les vents du delta ont fait de Port-Saint-Louis-du-Rhône un haut lieu français du kitesurf, et l’étang de Berre supporte la voile et la planche à voile. Les sorties en bateau vers les îles du Frioul, quatre îles pour 200 hectares à environ 1,5 kilomètre de la pointe d’Endoume, complètent l’offre.
Que faire en plein air dans les Bouches-du-Rhône ?
La randonnée y est reine, avec une contrainte à connaître : l’accès aux massifs forestiers est réglementé par arrêté préfectoral du 1er juin au 30 septembre en raison du risque d’incendie. Le GR 51, dit Balcons de la Méditerranée, et le GR 98 traversent les calanques entre Marseille et Cassis ; le GR2013, boucle métropolitaine de 360 kilomètres créée pour Marseille-Provence 2013, propose une lecture périurbaine du territoire. La Sainte-Victoire, avec sa Croix de Provence à 946 mètres, accueille plus d’un million de visiteurs par an sur un Grand Site de France de près de 48 900 hectares. L’escalade dispose de deux terrains majeurs, les calanques et les falaises nord de la Sainte-Baume, hautes de plus de 300 mètres. Les parcours acrobatiques en forêt complètent l’offre familiale, installés dans les pinèdes du pays d’Aix, de la Sainte-Baume et du pays d’Aubagne ; l’accrobranche y suit la même réglementation estivale que la randonnée, l’accès dépendant du risque d’incendie. En Camargue, la découverte se fait à cheval ou à vélo.
Que faire dans les Bouches-du-Rhône quand il pleut ou en cas de canicule ?
Le département dispose de l’une des offres culturelles les plus denses de France, et elle sert autant les jours de pluie que les jours à 38 °C. À Marseille, le MuCEM, le musée d’Histoire, le palais Longchamp, le château Borély et la Friche la Belle de Mai occupent plusieurs journées ; à Arles, le musée départemental Arles antique, enrichi en 2004 par la découverte du chaland Arles-Rhône 3, et la tour LUMA de Frank Gehry, ouverte le 26 juin 2021. Aix-en-Provence propose l’atelier de Cézanne, la Fondation Vasarely inaugurée en 1976 et le Site-Mémorial du Camp des Milles, qui reçoit plus de 100 000 visiteurs par an. Aux Baux-de-Provence, les Carrières des Lumières projettent des images monumentales sur 4 000 mètres carrés de parois d’ancienne carrière. Les agglomérations complètent avec aquariums, patinoires, centres aqualudiques et salles de jeux d’évasion. En période de canicule, les Carrières des Lumières et les galeries souterraines des Baux gardent une température basse toute l’année, et la fraîcheur se trouve aussi sur l’eau : navettes vers le Frioul, sorties en bateau dans les calanques et plages abritées de la Côte Bleue. Attention en revanche à la randonnée : du 1er juin au 30 septembre, l’accès aux massifs forestiers dépend d’un arrêté préfectoral quotidien, et les épisodes de forte chaleur associés au mistral entraînent régulièrement des fermetures complètes.
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Où découvrir l’artisanat et les produits du terroir dans les Bouches-du-Rhône ?
Le département cumule les appellations. Côté huile, l’AOP Huile d’olive de la vallée des Baux-de-Provence, reconnue en 2000, couvre une quinzaine de communes des Alpilles, et l’AOP Huile d’olive d’Aix-en-Provence plus de soixante communes ; s’y ajoutent les olives cassées et les olives noires de la vallée des Baux. Côté vin, Cassis figure parmi les toutes premières AOC françaises en 1936, suivie de Palette en 1948, des Coteaux d’Aix-en-Provence en 1985 et des Baux-de-Provence en 1995. La Camargue fournit le taureau sous AOP, élevé en semi-liberté dans une centaine de manades, le riz et la fleur de sel. Le foin de Crau bénéficie lui aussi d’une appellation. L’artisanat, enfin, tient dans trois traditions : les santons d’Aubagne, la céramique de l’argile de l’Huveaune et la savonnerie autour de Marseille et Salon-de-Provence.
Où camper ou dormir insolite dans les Bouches-du-Rhône ?
L’hôtellerie de plein air se concentre sur trois secteurs. La Camargue et le pays d’Arles proposent des terrains au milieu des rizières et des marais, souvent associés à des activités équestres. La côte, de Fos-sur-Mer à La Ciotat, aligne des campings en pinède avec accès aux plages et aux criques de la Côte Bleue. L’arrière-pays, dans les Alpilles, autour de la Sainte-Victoire et de la Sainte-Baume, offre des emplacements plus calmes et plus ombragés, avec des départs de randonnée à proximité. L’hébergement atypique s’est développé sur les mêmes zones : cabanes de gardian réhabilitées en Camargue, cabanes perchées dans les pinèdes, bulles et roulottes dans les domaines viticoles des Alpilles et du pays d’Aix.
Quels hébergements de charme dans les Bouches-du-Rhône ?
L’offre se répartit entre quatre univers. Dans les Alpilles et le pays d’Aix, la bastide de pierre blonde entourée d’oliviers et de cyprès domine, souvent avec piscine et jardin clos. À Arles, les hôtels occupent d’anciens hôtels particuliers du centre historique, à quelques rues des arènes. Marseille propose des adresses contemporaines autour du Vieux-Port, du Panier et de la Corniche, avec vue sur les îles. Le littoral, de Cassis à La Ciotat et sur la Côte Bleue, joue la carte de la vue mer et des maisons de port. En Camargue, enfin, plusieurs mas traditionnels aux murs blancs et aux toits de roseaux se sont convertis à l’accueil, avec écurie et accès direct aux marais.
Les Bouches-du-Rhône, un département qui commence dans l’eau
Les calanques, un parc national aux portes d’une métropole. Il faut prendre la mesure de l’anomalie : un parc national commence à moins de dix kilomètres du Vieux-Port de Marseille, deuxième ville de France. Créé par décret le 18 avril 2012, le parc national des Calanques protège 85 km² de cœur terrestre et 435 km² de cœur marin, soit cinq fois plus de mer que de terre, sur les communes de Marseille, Cassis et La Ciotat, archipels du Frioul et de Riou compris. C’est le premier parc national périurbain d’Europe à la fois terrestre et marin, et il reçoit entre 1,5 et 2 millions de visiteurs par an, ce qui pose des questions de fréquentation aiguës sur les calanques les plus accessibles. Les plus connues portent des noms devenus familiers : Sormiou et Morgiou, encore habitées de cabanons, Sugiton en contrebas de Luminy, En-Vau et ses parois verticales, Port-Miou et Port-Pin côté Cassis. Le massif culmine au mont Carpiagne, 645 mètres, et l’accès y est réglementé chaque été du 1er juin au 30 septembre selon l’indice de risque d’incendie. À l’est, la route des Crêtes prend le relais entre Cassis et La Ciotat, longeant le cap Canaille, 363 mètres, et les falaises Soubeyranes, qui atteignent 394 mètres et sont souvent présentées comme les plus hautes falaises maritimes de France.
La Camargue, une géographie mouvante. À l’autre bout du département, le Rhône se divise en Grand et Petit Rhône et dépose un delta qui n’a rien de fixe. Le parc naturel régional de Camargue, créé le 25 septembre 1970, couvre 856,9 km² dont 343 km² de domaine marin ; la réserve naturelle nationale, héritée d’une réserve botanique et zoologique de 1928, protège 13 117 hectares autour de l’étang de Vaccarès ; la réserve de biosphère UNESCO s’étend sur 193 000 hectares et le site Ramsar sur 114 000. C’est la première zone humide de France par la taille et le deuxième delta d’Europe après celui du Nil, avec 287 espèces d’oiseaux recensées et jusqu’à 55 000 flamants roses en Méditerranée française l’été. On la parcourt à cheval, à vélo ou en bateau sur le Petit Rhône, et l’on y observe aussi une culture vivante : les manades élèvent en semi-liberté le taureau de Camargue, sous AOP, et les chevaux blancs, sous la garde de gardians à cheval, dans des secteurs souvent inaccessibles en voiture. Les Saintes-Maries-de-la-Mer, troisième commune la plus étendue de France métropolitaine avec 37 461 hectares, en sont la capitale, et son église fortifiée des XIe et XIIe siècles accueille chaque 24 et 25 mai le pèlerinage des Gitans autour de sainte Sara, qui rassemble plus de 10 000 personnes venues de toute l’Europe.
Deux mille ans de pierre, d’Arles à Aix. Le patrimoine bâti du département commence chez les Grecs et ne s’arrête jamais vraiment. Marseille est fondée vers 600 avant J.-C. par des colons phocéens ; Aix suit en 122 avant J.-C. sous le nom d’Aquae Sextiae, et conserve aujourd’hui 156 monuments historiques classés. Mais c’est Arles qui porte l’inscription UNESCO, obtenue en 1981 pour ses monuments romains et romans : les arènes, construites vers 80-90 après J.-C. sur 136 mètres de long pour environ 25 000 spectateurs et classées dès 1840 à l’initiative de Prosper Mérimée, le théâtre antique, les cryptoportiques, les thermes de Constantin du IVe siècle, la nécropole des Alyscamps et la cathédrale Saint-Trophime avec son cloître. À quelques kilomètres, l’abbaye de Montmajour, fondée en 948, dresse sa tour du XIVe siècle au-dessus de la plaine ; à Saint-Rémy, Glanum aligne son cénotaphe des Julii élevé entre 30 et 20 avant J.-C. et son arc municipal. Le Moyen Âge a laissé le château des Baux, sept hectares de forteresse construite entre le XIe et le XIIIe siècle dans un village de 262 habitants qui reçoit plus d’1,5 million de visiteurs par an, et le château du roi René à Tarascon, bâti de 1400 à 1449. L’époque industrielle n’est pas en reste : l’aqueduc de Roquefavour, élevé de 1841 à 1847 sur 393 mètres de long et 82,65 mètres de haut, près du double du pont du Gard, alimente encore le canal de Marseille, qui fournissait 80 % de l’eau potable de la ville.
Une année rythmée par les ferias, les festivals et la mer. Le calendrier commence en février avec les oursinades de Carry-le-Rouet, célébrées depuis 1956, puis bascule au printemps sur la feria de Pâques d’Arles, qui ouvre la saison taurine française et rassemble plus de 500 000 visiteurs dans la ville. Le pèlerinage des Gitans suit les 24 et 25 mai. En juin et juillet, le Festival de Marseille, créé en 1995, investit plus de quinze lieux, de La Criée à la Friche la Belle de Mai en passant par le toit de la Cité radieuse. Juillet appartient au Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, né en 1948, et aux Rencontres de la photographie d’Arles, fondées en 1970 par Lucien Clergue, Michel Tournier et Jean-Maurice Rouquette, passées de 200 participants à 140 000 visiteurs en 2018. Fin juin, Tarascon sort sa Tarasque, tradition reconnue par l’UNESCO en 2005, et à la mi-septembre Arles referme la saison avec sa feria du Riz. L’année 2013, où Marseille-Provence fut capitale européenne de la culture avec 97 communes associées et environ 10 millions de visites, a laissé au territoire le MuCEM, le FRAC et le GR2013. Pour composer votre séjour, Totem Adventure recense les activités, les sites et les prestataires de chaque commune du département, des calanques à la Camargue.
À retenir
- Département 13, en Provence-Alpes-Côte d’Azur : 5 083 km², 2 069 811 habitants (2022), 119 communes, préfecture Marseille. Troisième département le plus peuplé de France.
- 440 km de littoral en trois façades : sableuse en Camargue, lagunaire autour de l’étang de Berre, rocheuse de Marseille à La Ciotat.
- Parc national des Calanques (18 avril 2012) : 85 km² terrestres et 435 km² marins, premier parc national périurbain d’Europe terrestre et marin.
- Camargue : parc naturel régional depuis 1970, réserve de biosphère UNESCO sur 193 000 hectares, première zone humide de France et deuxième delta d’Europe.
- Arles inscrite à l’UNESCO en 1981 pour ses monuments romains et romans, et commune la plus étendue de France métropolitaine avec environ 759 km².
- Sainte-Victoire, Grand Site de France depuis 2004, plus d’un million de visiteurs par an.
- Un seul Plus Beau Village de France : Les Baux-de-Provence, 262 habitants pour plus d’1,5 million de visiteurs.
Vos questions sur les activités et loisirs dans les Bouches-du-Rhône
Deux sujets reviennent systématiquement avant un séjour dans le 13 : comment accéder aux calanques sans y passer la journée en voiture, et à quelle saison venir sans subir la chaleur ni les restrictions d’accès aux massifs. Voici les réponses les plus utiles.
Trois accès principaux. À pied depuis Luminy pour Sugiton et Morgiou, ou depuis Cassis pour Port-Miou, Port-Pin et En-Vau, en comptant une à trois heures de marche selon la calanque. En bateau, avec des sorties commentées au départ du Vieux-Port, de la pointe Rouge ou du port de Cassis. En kayak de mer, formule la plus souple pour atteindre les criques les moins accessibles. L’accès pédestre est réglementé chaque été du 1er juin au 30 septembre selon le risque d’incendie : vérifiez l’arrêté préfectoral du jour avant de partir.
Avril à juin et septembre à octobre. Les massifs sont accessibles sans restriction, la chaleur reste supportable et la mer est encore chaude en septembre. Juillet et août concentrent les festivals mais aussi la fréquentation et les fermetures de massifs. L’hiver reste intéressant pour Arles, Aix, Marseille et la Camargue, où l’observation des oiseaux est excellente.
Une boucle depuis Arles par la digue à la mer et les Saintes-Maries-de-la-Mer permet d’enchaîner l’observation des flamants roses autour de l’étang de Vaccarès, une promenade à cheval ou en bateau sur le Petit Rhône, la visite de l’église fortifiée des Saintes-Maries et un arrêt dans les salins. Comptez environ 40 kilomètres depuis Arles.
Les navettes vers le château d’If et les îles du Frioul, la découverte de la Camargue à cheval, les plages abritées de la Côte Bleue à Carry-le-Rouet et Sausset-les-Pins, les arènes d’Arles, les Carrières des Lumières des Baux et leurs projections monumentales, et les centres aqualudiques des grandes agglomérations.
Partiellement. Du 1er juin au 30 septembre, l’accès aux massifs forestiers, calanques comprises, dépend d’un arrêté préfectoral quotidien qui classe chaque massif selon le risque d’incendie : accès libre, accès limité au matin, ou fermeture complète. L’information est publiée chaque soir pour le lendemain. En pratique, partez tôt et repliez-vous sur le littoral aménagé les jours de vent fort.
Trois jours pour Marseille et les calanques. Cinq à six jours en ajoutant Aix-en-Provence et la Sainte-Victoire. Une semaine complète permet d’inclure Arles, les Alpilles et la Camargue, qui forment un ensemble cohérent à l’ouest et méritent au moins trois nuits sur place.