Autour d’Oyonnax, la nature devient le décor d’expériences immersives mêlant sciences, aventure et découvertes familiales.
Le lac Genin, classé site naturel et pittoresque depuis 1935, partage ses 8,15 hectares entre Oyonnax, Echallon et Charix. Tout autour, le Parc naturel régional du Haut-Jura multiplie les cascades accessibles à pied, dont celle de Groissiat, commune limitrophe d’Oyonnax, et celles de Charix, à deux pas du lac.
Entre machines anciennes, créations audacieuses et collections étonnantes, le patrimoine oyonnaxien ne ressemble à aucun autre.
Le Musée du Peigne et de la Plasturgie retrace l’épopée industrielle de la ville dans « la Grande Vapeur », un bâtiment industriel de 1905. Le monument aux morts de 1947, orné de trois statues de soldats, rappelle la mémoire de la ville, décorée de la médaille de la Résistance française.
À quelques minutes du centre-ville, les forêts du Jura se transforment en parcours d’aventure, d’exploration et de sensations.
Autour du lac Genin, les circuits de randonnée et de VTT sillonnent la forêt jurassienne, avec la possibilité de grimper dans les arbres via un parc accrobranche familial. L’hiver, le secteur se transforme en terrain de ski de fond et de raquettes.
Envie d’une expérience inoubliable proche de vous ?
Oyonnax, du peigne à la plasturgie : l’âme industrielle du Haut-Bugey
Une vallée jurassienne façonnée par le travail du bois et de la corne. Encaissée dans un repli du massif du Jura, à une centaine de kilomètres de Lyon et une soixantaine de kilomètres de Bourg-en-Bresse, Oyonnax occupe une position singulière : trop montagneuse pour l’agriculture intensive, la vallée du Haut-Bugey a poussé ses habitants, dès le XVIIIe siècle, vers un artisanat de précision : la fabrication du peigne, d’abord en bois puis en corne. Cette spécialisation, née de la nécessité, deviendra la matrice d’une aventure industrielle sans équivalent dans l’Ain.
De la corne au celluloïd : une capitale industrielle avant l’heure. L’arrivée du chemin de fer en 1885 ouvre la ville aux marchés nationaux. Puis la découverte de nouvelles matières : le celluloïd dès 1880, la galalithe en 1918 transforme les peigniers d’Oyonnax en pionniers de la plasturgie. Un épisode reste emblématique de cette modernité précoce : en 1889, Oyonnax devient la première ville de France reliée à un transport d’électricité longue distance, alimentant ses ateliers bien avant la plupart des cités françaises. Ce savoir-faire perdure : le territoire compte aujourd’hui environ 660 entreprises de la plasturgie réparties sur 14 zones industrielles, fédérées depuis 2005 au sein du pôle de compétitivité Plastics Vallée. Le Musée du Peigne et de la Plasturgie, installé dans « la Grande Vapeur », un ancien bâtiment industriel de 1905, retrace cette épopée à travers les outils, les objets et les gestes des générations d’ouvriers et d’artisans qui ont façonné la ville.
Une nature préservée aux portes de la ville. Ce visage industriel ne doit pas faire oublier l’autre Oyonnax, celle du grand air. À quelques minutes du centre, le lac Genin : 8,15 hectares partagés entre les communes d’Oyonnax, Echallon et Charix, classé site naturel et pittoresque depuis 1935, est le rendez-vous des beaux jours : baignade, pêche, randonnée et circuits VTT l’été, ski de fond, raquettes et patinage l’hiver. Tout autour, le Parc naturel régional du Haut-Jura déploie forêts, plateaux et cascades, dont celles de Groissiat, commune limitrophe, ou de Charix, à deux pas du lac. Ce relief karstique explique la multiplication de chutes d’eau et de sentiers qui font du Haut-Bugey un terrain de jeu apprécié des randonneurs.
Mémoire, sport et fête : les visages contemporains de la ville. Oyonnax porte aussi une mémoire de résistance, rappelée par le monument aux morts de 1947 et ses trois statues de soldats, et une tradition sportive affirmée : son club de canoë-kayak en eaux vives, fort de plus de 100 titres nationaux et de médaillés olympiques en 1992 et 2000, en fait une référence du sport nautique français, tandis que la ville a accueilli une arrivée d’étape du Tour de France en 2014. Chaque été, le Oh! Bugey Festival réunit au parc René Nicod des artistes de renom pour deux jours de concerts en plein air, confirmant la capacité de cette ancienne cité ouvrière à se réinventer en terre d’événements populaires.
L’art de vivre bugiste, à savourer sans se presser. Aux abords d’Oyonnax, le terroir bugiste s’exprime pleinement : le vignoble du Bugey, seule appellation viticole de l’Ain, produit aussi bien des blancs de montagne que le célèbre Bugey-Cerdon, vin pétillant rosé et demi-doux. À une courte distance, le lac de Nantua a donné son nom à l’une des recettes les plus identitaires de la région, la quenelle de brochet sauce Nantua, que l’on retrouve sur les tables du secteur aux côtés du bleu de Gex, fromage à pâte persillée typique du massif jurassien voisin.
Entre patrimoine ouvrier, nature jurassienne et gourmandise bugiste, Oyonnax se révèle à qui prend le temps de sortir des sentiers battus : une destination que Totem Adventure vous invite à explorer autrement.
À retenir
- Oyonnax (01) : 22 378 habitants (2022), 2e commune de l’Ain, en plein massif du Jura.
- Surnommée « la cité du peigne » puis « la cité du plastique » : environ 660 entreprises de plasturgie sur 14 zones industrielles (pôle Plastics Vallée, 2005).
- 1889 : première ville française reliée à un transport d’électricité longue distance.
- Lac Genin : 8,15 hectares, classé site naturel dès 1935, baignade, randonnée et ski de fond selon la saison.
- Club de canoë-kayak local : plus de 100 titres nationaux, médaillés olympiques en 1992 et 2000.
- Spécialité gastronomique voisine : la quenelle de brochet sauce Nantua.
Que voir à Oyonnax en dehors de son passé industriel ?
À quelques minutes du centre, le lac Genin (8,15 ha), classé site naturel dès 1935, et les cascades du Parc naturel régional du Haut-Jura offrent un vrai bol d’air. Le musée du Peigne et de la Plasturgie, installé dans un bâtiment industriel de 1905, reste toutefois une étape culturelle incontournable pour comprendre la ville.
Le lac Genin, à quelques kilomètres du centre-ville, est le principal plan d’eau de baignade du secteur. Classé site naturel et pittoresque depuis 1935, il propose aussi la pêche et, l’hiver, des activités insolites comme la plongée sous glace.
Un espace de loisirs indoor du centre-ville regroupe bowling, trampoline, laser game et escape game, une option fraîche et accessible toute l’année. Le musée du Peigne et de la Plasturgie constitue aussi une visite culturelle abritée, quelle que soit la météo.
La quenelle de brochet sauce Nantua, originaire du lac voisin de Nantua, est la référence gastronomique du secteur. Elle se marie bien avec un verre de Bugey-Cerdon, vin pétillant rosé produit dans le vignoble du Bugey tout proche.
Oyonnax s’est d’abord spécialisée dans la fabrication de peignes en bois et en corne dès la fin du XVIIIe siècle, avant de basculer vers le celluloïd (1880) puis la galalithe (1918). Le territoire compte aujourd’hui environ 660 entreprises de plasturgie, réunies au sein du pôle Plastics Vallée depuis 2005.
Le tour du lac Genin et les sentiers menant aux cascades voisines de Groissiat et de Charix sont les itinéraires les plus accessibles depuis Oyonnax. Le Parc naturel régional du Haut-Jura, qui borde la ville, prolonge ces balades sur forêts et plateaux jurassiens.
