Découvrez les villes emblématiques de l’Isère
Grenoble rassemble près d’un habitant sur huit du département. Vienne et Bourgoin-Jallieu tiennent le nord, Voiron l’entrée de la Chartreuse, et les villages du Vercors et de l’Oisans se partagent la montagne. Voici les communes à connaître, en commençant par les six qui ont déjà leur page sur Totem Adventure : Voiron : 21 847 habitants (Insee 2023), à 24,4 km à vol d’oiseau de Grenoble, au pied de la Chartreuse ; les caves historiques de la liqueur des chartreux s’y visitent, et le lac de Paladru commence à 7,4 km, à Charavines. Lans-en-Vercors : 2 751 habitants, village du plateau des Quatre Montagnes à 12,3 km de Grenoble, où un musée d’automates accueille des visiteurs depuis 1980. Choranche : 144 habitants, dans la vallée de la Bourne, à 3,8 km de Pont-en-Royans ; sa grotte aménagée garde une température d’environ 10 °C. La Sône : 634 habitants, au bord de l’Isère, à 4,9 km de Saint-Marcellin ; ses sources pétrifiantes alimentent un jardin ouvert au public depuis 1994. Villefontaine : 19 445 habitants, dans le Nord-Isère, à 9,3 km de Bourgoin-Jallieu ; un village de boutiques de marques à prix réduits y réunit plus de 135 marques. Diémoz : 2 947 habitants, à 5,9 km de Villefontaine et à 17,9 km de Vienne, avec un parc de jeux en forêt ouvert en 2019. Grenoble : préfecture, 156 140 habitants, ville des Jeux olympiques d’hiver de 1968 et du musée de Grenoble, fondé en 1798. Vienne : sous-préfecture de 31 778 habitants sur le Rhône, avec son temple romain et le théâtre antique où se joue Jazz à Vienne. Bourgoin-Jallieu : 30 151 habitants, traversée par la Bourbre ; son unité urbaine est la troisième du département. Vizille : 7 292 habitants, autour du château bâti par Lesdiguières de 1599 à 1619, aujourd’hui musée de la Révolution française. Saint-Marcellin : 7 700 habitants, la ville qui a donné son nom au fromage protégé par une IGP. Villard-de-Lans : 4 328 habitants, site des épreuves de luge des Jeux de 1968. Saint-Antoine-l’Abbaye : Plus Beaux Villages de France depuis 2009, élu Village préféré des Français en 2025, autour de son abbatiale gothique. Crémieu : 3 536 habitants, avec ses halles couvertes du XVe siècle et son château delphinal classé en 1943. Le Bourg-d’Oisans et Huez : le départ et l’arrivée de la montée de l’Alpe d’Huez, 13,8 km et 21 virages. La Côte-Saint-André : maison natale d’Hector Berlioz, devenue musée départemental, et festival de fin août. L’Isère est bordée par le Rhône et la métropole de Lyon au nord-ouest, par l’Ain au nord, par la Savoie à l’est, par les Hautes-Alpes au sud-est, par la Drôme au sud-ouest, et, de l’autre côté du Rhône, par l’Ardèche et la Loire.
Quels sites naturels découvrir en Isère ?
Côté nature, l’Isère se partage entre le parc national des Écrins, en Oisans et en Valbonnais, les massifs de Chartreuse, du Vercors et de Belledonne qui entourent Grenoble, et ses lacs, ceux de Laffrey et du Sautet au sud comme celui de Paladru dans le Voironnais. Dans les Écrins, le Vénéon naît du glacier de la Pilatte, à 2 577 mètres, et plus de 700 kilomètres de sentiers sont entretenus. En Chartreuse, le réseau souterrain de la Dent de Crolles approche 60 kilomètres ; la réserve naturelle des Hauts de Chartreuse protège les crêtes depuis 1997. Sur le plateau de la Matheysine, les quatre lacs de Laffrey se suivent près de la route Napoléon, et le grand lac couvre 120 hectares. Plus au sud, le lac du Sautet, retenue du Drac de 350 hectares, marque la limite avec les Hautes-Alpes. À La Sône, un jardin labellisé Jardin remarquable, aménagé autour des sources pétrifiantes de La Sône, montre une eau calcaire qui recouvre peu à peu végétaux et objets.
Quels musées et monuments visiter en Isère ?
En Isère, les visites culturelles majeures sont le musée de Grenoble, fondé en 1798, les onze musées du Département, tous en entrée gratuite, le temple d’Auguste et de Livie et le théâtre antique de Vienne, et le château de Vizille, qui abrite le musée de la Révolution française. Le musée de Grenoble conserve 25 000 œuvres, dont des toiles de Rubens et de Matisse, dans un bâtiment inauguré en 1994 ; l’entrée y est gratuite le premier dimanche du mois. Le réseau départemental compte le Musée dauphinois, installé dans un couvent du XVIIe siècle, le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, à Grenoble, le musée Champollion à Vif et la Maison Bergès à Villard-Bonnot, consacrée à l’hydroélectricité. À Vienne, le temple figure sur la première liste des monuments historiques, celle de 1840. À Vizille, le parc du château s’étend sur cent hectares. Au nord, Crémieu garde ses halles du XVe siècle ; à l’ouest, Saint-Antoine-l’Abbaye s’est construit autour de son abbaye, protégée en totalité depuis 1981.
Quels festivals et spectacles voir en Isère ?
Les grands rendez-vous culturels de l’Isère sont Jazz à Vienne, créé en 1981 et joué en partie dans le théâtre antique, le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André à la fin du mois d’août, la Coupe Icare de Saint-Hilaire-du-Touvet en septembre, et deux festivals de films de montagne, à Grenoble puis à Autrans. La 46e édition de Jazz à Vienne est annoncée du 25 juin au 10 juillet 2027. Le Festival Berlioz, lancé en 1994, s’est tenu du 19 au 30 août 2026 ; ses concerts symphoniques se jouent dans la cour du château Louis XI. Née en 1974, la Coupe Icare réunit pilotes de parapente et de deltaplane sur le plateau des Petites Roches ; sa 53e édition a eu lieu du 15 au 20 septembre 2026. À Grenoble, la 28e édition des Rencontres Ciné Montagne occupe le Palais des sports du 13 au 17 octobre 2026. Le Festival international d’Autrans, créé en 1984, prépare sa 43e édition du 2 au 6 décembre 2026.
Que faire en plein air en Isère ?
L’hiver, l’Isère skie sur plus d’une vingtaine de domaines alpins ; le reste de l’année, on y randonne, on y pédale et on y vole en parapente, avec deux sorties classiques : la montée cycliste de l’Alpe d’Huez et le tour des passerelles himalayennes du lac de Monteynard-Avignonet. Les deux grandes stations de l’Oisans sont l’Alpe d’Huez et Les Deux Alpes ; Chamrousse a reçu le ski alpin des Jeux de 1968. Au-dessus du Drac et de l’Ébron, deux passerelles de 220 et 180 mètres, posées en 2007, bouclent une randonnée d’environ 12 km. Depuis juillet 2021, la ligne de chemin de fer de La Mure, ouverte en 1888, emmène de nouveau des visiteurs jusqu’au Grand Balcon, au-dessus du lac de Monteynard. Le GR 738 fait le tour de Belledonne et la ViaRhôna passe par Vienne. Pour les familles, un parc de jeux en forêt de 10 hectares à Diémoz réunit cabanes perchées, filets suspendus et tyroliennes dès 2 ans.
Que faire en Isère quand il pleut ou en cas de canicule ?
Par temps de pluie comme par forte chaleur, les solutions les plus simples en Isère sont ses grottes, entre 10 et 12 °C toute l’année, ses onze musées départementaux, gratuits et ouverts pour la plupart de 10 h à 18 h, et l’altitude du plateau de la Matheysine ou des stations de l’Oisans. La grotte de Choranche se visite en une heure environ avec un guide, à environ 10 °C. Les Cuves de Sassenage, à 6,4 km de Grenoble, restent à 12 °C et ouvrent en partie au public hors des mois d’hiver. À Grenoble, le Musée dauphinois et le musée de Grenoble se visitent à l’abri ; à Lans-en-Vercors, un musée d’automates animés présente 350 automates, toute l’année. Par forte chaleur, montez autour de Laffrey, entre 900 et 1 200 mètres, ou à l’Alpe d’Huez, où l’arrivée du Tour est jugée à 1 850 mètres. Gardez le théâtre antique de Vienne et la Bastille pour le début de matinée ; piscines et centres aquatiques prennent le relais l’après-midi.
Envie d’une expérience inoubliable proche de vous ?
Où découvrir l’artisanat et les produits du terroir en Isère ?
En Isère, les produits du terroir à chercher sont la noix de Grenoble, AOC depuis 1938, le saint-marcellin IGP, le bleu du Vercors-Sassenage AOP, les vins IGP Isère des Balmes dauphinoises et des Coteaux du Grésivaudan, et la liqueur des chartreux, dont les caves historiques se visitent à Voiron. Sur les 259 communes de l’aire de la noix de Grenoble, 183 sont iséroises, et seules trois variétés y sont admises : la franquette, la mayette et la parisienne. À Vinay, le Grand Séchoir, maison du pays de la noix ouverte en 2005 dans une ancienne ferme, raconte cette culture à partir de son séchoir restauré. Le vignoble, appelé vin de pays de l’Isère jusqu’en 2009, garde des cépages locaux comme le persan, l’étraire de la Dui ou la verdesse. À Voiron, les caves historiques de la liqueur des chartreux présentent les 130 plantes de la recette avant une dégustation de chartreuse verte et jaune.
Que manger en Isère ?
À table, l’Isère sert d’abord les plats et les fromages du Dauphiné : gratin dauphinois, ravioles, murçon de La Mure, saint-marcellin et bleu du Vercors-Sassenage, avec la noix de Grenoble au dessert et un verre de chartreuse pour finir le repas. Le gratin dauphinois est mentionné pour la première fois le 12 juillet 1788, lors d’un dîner offert à Gap, alors ville du Dauphiné, par le duc de Clermont-Tonnerre, lieutenant général de la province. La recette tient en pommes de terre, lait, ail et muscade, sans fromage ni œufs ; une confrérie du gratin dauphinois existe depuis 2019. Le murçon, saucisson de porc de La Mure parfumé au charaiye, un carvi sauvage de montagne, se cuit à l’eau et se sert avec des pommes de terre. En Matheysine, on cuisine aussi les brouquetons, des quenelles de pomme de terre.
L’Isère, des glaciers de l’Oisans aux pierres romaines de Vienne
Grenoble, des Tuiles de 1788 aux Jeux de 1968. Le 7 juin 1788, des émeutes éclatent dans tout Grenoble : c’est la journée des Tuiles. En juillet, près de 500 hommes se réunissent à l’invitation de Claude Perier dans la salle du jeu de paume du château de Vizille pour en débattre. Le château, bâti de 1599 à 1619 par Lesdiguières, a servi de résidence d’été aux présidents de la République de 1924 à 1972. Le musée de la Révolution française y a été inauguré en 1984 ; géré par le Département, il est gratuit pour tous depuis 2003. Cent quatre-vingts ans après les Tuiles, la ville accueille du 6 au 18 février 1968 les Xes Jeux olympiques d’hiver : 1 158 athlètes de 37 pays, 35 épreuves, et des sites tous situés dans le département. Jean-Claude Killy remporte les trois titres du ski alpin à Chamrousse, les sauteurs s’élancent du tremplin de Saint-Nizier-du-Moucherotte et de celui du Claret à Autrans, et Shuss devient la première mascotte olympique, sans statut officiel. Le téléphérique de la Bastille est plus ancien : à sa création, en 1934, il utilisait deux cabines bleues ; en 1976, sa transformation en téléphérique pulsé s’accompagne de cabines vitrées en forme de sphères. En 2022, il a compté 348 232 usagers, pour un trajet de trois à quatre minutes. Au sud de l’agglomération, à Vif, le musée Champollion raconte dans la propriété familiale des deux frères les débuts de l’égyptologie.
L’Oisans, les Écrins et les lacs du Drac. Au sud-est, l’Oisans monte vers les Écrins. Le parc national, créé par décret du 27 mars 1973 et partagé avec les Hautes-Alpes, s’étage d’environ 800 mètres à plus de 4 000 mètres. Seize bouquetins réintroduits dans le Valbonnais y ont fait souche : on en compte environ 600, en trois populations, à côté d’environ 12 000 chamois. Fin 2019, les glaciers du massif couvraient un peu plus de 7 000 hectares. Au Bourg-d’Oisans commence la montée de l’Alpe d’Huez, dont les 21 virages sont numérotés à rebours ; chaque panneau porte les noms des vainqueurs d’étape. En 1952, Fausto Coppi y a gagné la première arrivée au sommet de l’histoire du Tour de France. Sur le Drac, deux barrages ont formé les grands lacs du sud. Celui du Sautet, construit de 1930 à 1935, a noyé la vallée sur 350 hectares entre Corps et Pellafol ; celui de Monteynard-Avignonet retient un lac de 657 hectares. Entre les deux, la Matheysine garde la mémoire de 1815 : à Laffrey, Napoléon, revenu de l’île d’Elbe, marche vers les soldats du 5e de ligne envoyés pour l’arrêter, qui posent les armes. Sa statue équestre se dresse depuis 1929 sur la prairie de la Rencontre. Ouverte en 1888, la ligne de chemin de fer de La Mure a transporté de l’anthracite jusqu’au 18 octobre 1988 ; un éboulement l’a coupée le 26 octobre 2010, et la moitié du parcours a rouvert en juillet 2021.
Vercors, Chartreuse et Belledonne autour de la cuvette grenobloise. À l’ouest de Grenoble, le Vercors isérois tombe en falaises sur le Trièves. Le mont Aiguille, 2 087 mètres, à Chichilianne, en est une dent avancée : en 1492, Antoine de Ville l’a gravi sur ordre du roi Charles VIII, une ascension tenue pour l’acte de naissance de l’alpinisme. Au nord, la Chartreuse est devenue parc naturel régional en mai 1995. Chamechaude, son point culminant, atteint 2 082 mètres, et les chartreux y ont fondé leur premier ermitage en 1084. À Saint-Hugues-de-Chartreuse, l’église, qui abrite les œuvres du peintre Arcabas (1926-2018), est devenue musée départemental. Sur le plateau des Petites Roches, à Saint-Hilaire-du-Touvet, la Coupe Icare rassemble chaque troisième semaine de septembre pilotes et spectateurs ; son concours de vol déguisé existe depuis 1983, et la manifestation a attiré environ 110 000 visiteurs en 2023. À l’est, Belledonne s’étire sur 70 kilomètres de long et 20 de large jusqu’au Grand pic, à 2 977 mètres ; la chaîne compte quatre stations de sports d’hiver. Au pied du massif, à Villard-Bonnot, la Maison Bergès, consacrée à l’histoire de l’hydroélectricité, occupe la demeure de l’ingénieur Aristide Bergès.
Vienne, le Nord-Isère et la table dauphinoise. Au bord du Rhône, Vienne garde deux grands monuments romains. Le temple d’Auguste et de Livie, six colonnes corinthiennes en façade, a reçu le nom de l’impératrice après sa divinisation, en 42 ; il est devenu église, puis temple de la Raison sous la Révolution, et musée en 1822. Le théâtre antique, ancré à la colline de Pipet, mesure 130 mètres de diamètre et pouvait recevoir 11 000 à 14 000 spectateurs. Redécouvert en 1908, dégagé à partir de 1922 par l’architecte Jules Formigé, il a été inauguré en 1938. Depuis 1981, Jazz à Vienne, lancé par Jean-Paul Boutellier, y installe sa scène une quinzaine de jours par an. Au nord-est, l’Isle-Crémieu est un pays de collines semé de blocs erratiques abandonnés par les glaciers ; à Crémieu, le château delphinal conserve des vestiges des XIIIe et XVe siècles. Côté table, le Dauphiné a laissé au département le gratin, les ravioles et ses fromages, et les coteaux du Grésivaudan et des Balmes dauphinoises produisent des vins sous IGP Isère. À l’ouest, Saint-Antoine-l’Abbaye conserve son abbatiale, élevée de la fin du XIIIe siècle au milieu du XVe siècle, et un musée départemental consacré à l’abbaye et à l’ordre hospitalier des Antonins.
Les communes du département sont présentées sur les pages Voiron, Lans-en-Vercors, Choranche, La Sône, Villefontaine et Diémoz. Juste après la limite départementale, Saint-Nazaire-en-Royans et le Vercors drômois relèvent de la page Drôme, et la région entière de la page Auvergne-Rhône-Alpes. Sur Totem Adventure, grottes, bases d’eaux vives, musées et tables du terroir de l’Isère sont classés par type d’expérience et rattachés à leur commune, ce qui permet de préparer chaque journée selon la météo.
À retenir
- L’Isère (38), créée le 4 mars 1790, compte 512 communes et 1 298 990 habitants (Insee, recensement 2023) sur 7 431 km² ; préfecture Grenoble, sous-préfectures Vienne et La Tour-du-Pin.
- Son point culminant est le pic Lory, à 4 088 mètres, antécime de la barre des Écrins, sur la limite avec les Hautes-Alpes.
- Le parc national des Écrins (1973) et le parc naturel régional de Chartreuse (1995, 43 communes iséroises) couvrent une partie du département.
- Les onze musées du Département de l’Isère sont en entrée gratuite, dont le musée de la Révolution française à Vizille et le Musée dauphinois à Grenoble.
- Les Xes Jeux olympiques d’hiver se sont tenus du 6 au 18 février 1968, sur des sites tous situés en Isère.
- La montée de l’Alpe d’Huez compte 21 virages sur 13,8 km à 7,9 % de moyenne ; Fausto Coppi y a gagné en 1952 la première arrivée au sommet du Tour de France.
- Les passerelles himalayennes du lac de Monteynard-Avignonet, de 220 et 180 mètres, posées en 2007, bouclent une randonnée d’environ 12 km.
- Quand il pleut ou en cas de canicule : grotte de Choranche (environ 10 °C), Cuves de Sassenage (12 °C), musées départementaux, plateau de la Matheysine (900 à 1 200 mètres).
- Rendez-vous : Rencontres Ciné Montagne à Grenoble du 13 au 17 octobre 2026, Festival international d’Autrans du 2 au 6 décembre 2026, Jazz à Vienne du 25 juin au 10 juillet 2027.
L’Isère pratique : vos questions avant de partir
Quatre sujets reviennent quand on prépare un séjour en Isère : par où commencer, que faire avec des enfants, comment échapper à la chaleur et si les musées sont vraiment gratuits. Les réponses ci-dessous s’appuient sur les sites du Département, des offices de tourisme et des organisateurs de festivals, ainsi que sur l’Insee, consultés en octobre 2026. Horaires et dates changent d’une saison à l’autre : vérifiez-les avant de partir.
À Grenoble, montez à la Bastille en téléphérique, puis visitez le musée de Grenoble et le Musée dauphinois. À Vienne, voyez le temple d’Auguste et de Livie et le théâtre antique. À Vizille, le château abrite le musée de la Révolution française, en entrée gratuite. Côté nature, gardez une journée pour l’Oisans et la route de l’Alpe d’Huez, une autre pour le tour des passerelles du lac de Monteynard-Avignonet, et une demi-journée pour la grotte de Choranche, dans le Vercors.
La grotte de Choranche se visite à tout âge, avec un porte-bébé pour les plus petits, et reste à environ 10 °C. À Lans-en-Vercors, un musée présente 350 automates animés ; à Diémoz, un parc de jeux en forêt de 10 hectares accueille les enfants dès 2 ans. Le téléphérique de la Bastille et ses cabines sphériques, puis le train de la ligne de La Mure jusqu’au Grand Balcon, plaisent aussi aux familles. Les onze musées départementaux sont gratuits pour tous, enfants compris.
Sous terre, la température ne bouge pas : la grotte de Choranche reste à environ 10 °C et les Cuves de Sassenage à 12 °C. Montez ensuite en altitude, sur le plateau de la Matheysine, entre 900 et 1 200 mètres autour de Laffrey, ou vers les stations de l’Oisans. Aux heures chaudes, les onze musées départementaux, gratuits, se visitent à l’abri, la plupart de 10 h à 18 h. Gardez les visites de plein air, comme le théâtre antique de Vienne ou la Bastille, pour le début de matinée.
Oui, les onze musées du Département de l’Isère sont en entrée gratuite : Musée dauphinois, musée de l’Ancien Évêché, musée archéologique Saint-Laurent et musée de la Résistance et de la Déportation à Grenoble, musée Hébert à La Tronche, Maison Bergès à Villard-Bonnot, musée Champollion à Vif, Domaine de Vizille, musée Hector-Berlioz, musée Arcabas en Chartreuse et musée de Saint-Antoine-l’Abbaye. La plupart ferment le lundi ou le mardi : consultez les horaires du musée choisi.
Jazz à Vienne se tient chaque année entre la fin juin et le début juillet, pendant une quinzaine de jours ; la 46e édition est annoncée du 25 juin au 10 juillet 2027. Créé en 1981, le festival installe sa grande scène dans le théâtre antique de Vienne, construit au Ier siècle et ancré à la colline de Pipet, qui peut accueillir jusqu’à 7 500 spectateurs pendant les concerts. Les organisateurs annoncent environ 210 000 festivaliers par an.
Le gratin dauphinois, fait de pommes de terre, de lait, d’ail et de muscade, sans fromage, les ravioles, le murçon de La Mure, saucisson de porc cuit à l’eau, le saint-marcellin et le bleu du Vercors-Sassenage. Au dessert, la noix de Grenoble, AOC depuis 1938 ; pour finir le repas, la chartreuse verte ou jaune. Côté vins, l’IGP Isère et ses dénominations Balmes dauphinoises et Coteaux du Grésivaudan font travailler des cépages locaux comme le persan ou la verdesse.
