Découvrez les villes emblématiques des Pyrénées-Atlantiques
Le département se lit en trois bandes : le littoral basque et son agglomération, l’intérieur des provinces basques, et le Béarn avec ses vallées de montagne. Chaque fiche ci-dessous rassemble les activités, les sites et les prestataires recensés autour de la commune. Pau : la préfecture, son château Renaissance où naquit Henri IV et son boulevard des Pyrénées ouvert sur la chaîne. Bayonne : la capitale historique du Pays basque français, sa cathédrale inscrite à l’UNESCO et ses fêtes de renommée nationale. Biarritz : la station impériale devenue le berceau européen du surf, entre Grande Plage et Rocher de la Vierge. Anglet : ses plages en enfilade entre l’embouchure de l’Adour et Biarritz, et sa forêt de pins du Pignada. Saint-Jean-de-Luz et Ciboure : la baie abritée par ses trois digues, ancien port baleinier et lieu du mariage de Louis XIV. Hendaye : la plus longue plage de la côte basque et le domaine d’Abbadia, en bordure de la baie de Chingudy. Bidart et Guéthary : les balcons de la côte, entre falaises et spots de surf. Saint-Jean-Pied-de-Port : la citadelle de Basse-Navarre, dernière étape française avant les cols de Roncevaux. Sare et Ainhoa :deux Plus Beaux Villages de France au pied de la Rhune, maisons à colombages rouges et frontons de pelote. Espelette : le village aux façades tendues de piments, cœur de l’AOP. Cambo-les-Bains : station thermale du Labourd et villa Arnaga, la maison d’Edmond Rostand. La Bastide-Clairence : bastide navarraise de 1312, classée elle aussi Plus Beau Village de France. Oloron-Sainte-Marie : porte des vallées d’Aspe et de Barétous, sa cathédrale et son portail roman UNESCO. Orthez : l’ancienne capitale du Béarn de Gaston Fébus et son pont fortifié sur le gave de Pau.
Salies-de-Béarn : la cité du sel, dont la source alimente encore la salaison du jambon. Navarrenx : ses 1,7 km de remparts bastionnés élevés à partir de 1538, un siècle avant Vauban. Laruns et Eaux-Bonnes : la vallée d’Ossau, le lac d’Artouste et la station de Gourette. Mauléon-Licharre : capitale de la Soule, province de l’espadrille et des gorges.
Quels sites naturels voir dans les Pyrénées-Atlantiques ?
Le département additionne trois milieux que peu de territoires réunissent sur 80 kilomètres : l’océan, le piémont et la haute montagne. La partie occidentale du Parc national des Pyrénées, créé en 1967, couvre la haute vallée d’Aspe et la réserve du Pic du Midi d’Ossau, où nichent gypaètes barbus et vautours fauves. La forêt d’Iraty, à cheval sur la frontière, passe pour la plus grande hêtraie d’Europe occidentale avec 17 194 hectares au total, dont 2 310 côté français, entre le sommet de l’Okabe (1 466 m) et le pic d’Orhy (2 017 m). Ajoutez le cirque de Lescun, les lacs d’Ayous face au pic du Midi d’Ossau, les falaises de flysch de la corniche basque et les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya, classées monuments historiques depuis 1953.
Quels musées et monuments visiter dans les Pyrénées-Atlantiques ?
Quatre édifices du département sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, en 1998 : la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne et son cloître, la cathédrale Sainte-Marie d’Oloron et son portail roman, l’église Saint-Blaise de L’Hôpital-Saint-Blaise, d’inspiration hispano-mauresque, et la porte Saint-Jacques de Saint-Jean-Pied-de-Port. S’y ajoutent une section de sentier de 22 kilomètres entre Aroue et Ostabat, le château de Pau, musée national depuis 1927, où naquit Henri IV le 13 décembre 1553, et la villa Arnaga de Cambo-les-Bains, construite de 1903 à 1906 pour Edmond Rostand et entourée de 15 hectares de jardins labellisés Jardin remarquable.
Quelles activités nautiques pratiquer dans les Pyrénées-Atlantiques ?
La côte basque est le berceau européen du surf : la discipline y est introduite en 1956 par le scénariste américain Peter Viertel, le Waikiki Surf Club naît à Biarritz en 1957 et le premier championnat de France se dispute la même année. On surfe aujourd’hui de la Côte des Basques aux plages d’Anglet, de Bidart et de Guéthary, avec des écoles ouvertes aux débutants dès l’été. La baie de Saint-Jean-de-Luz, protégée par ses trois digues, se prête au paddle, au kayak de mer et à la voile légère. À l’intérieur, les gaves d’Oloron et de Pau offrent l’un des meilleurs terrains d’eau vive du Sud-Ouest, avec descentes en raft, hydrospeed et canoë, tandis que le stade d’eaux vives de Pau accueille des compétitions internationales de canoë-kayak.
Que faire en plein air dans les Pyrénées-Atlantiques ?
La randonnée commence littéralement les pieds dans l’eau : le GR10, qui traverse toute la chaîne jusqu’à la Méditerranée, part d’Hendaye. Le sentier du littoral longe ensuite les falaises jusqu’à Bidart. En montagne, le tour des lacs d’Ayous, l’ascension de la Rhune et le chemin de la Mâture, taillé au XVIIIe siècle dans la paroi de la gorge d’Enfer pour acheminer les mâts vers la marine royale, comptent parmi les itinéraires les plus fréquentés. Le petit train d’Artouste, ouvert au tourisme en 1932, grimpe sur 10 kilomètres de voie étroite de 1 240 à 1 940 mètres jusqu’au lac. Le train à crémaillère de la Rhune, en service depuis 1924, atteint le sommet de 905 mètres en 35 minutes et transporte environ 350 000 voyageurs par an. Le cyclisme n’est pas en reste : les cols de l’Aubisque, du Pourtalet et de Marie-Blanque figurent régulièrement au programme du Tour de France.
Que faire dans les Pyrénées-Atlantiques quand il pleut ou en cas de canicule ?
L’océan tempère les étés, mais l’intérieur béarnais dépasse régulièrement les 35 degrés en juillet et août. Les journées de pluie comme les pics de chaleur trouvent le même remède : les grottes, dont la température reste stable autour de 13 à 14 degrés toute l’année, les musées de Bayonne, de Pau et de Biarritz, les centres aquatiques et les espaces thermoludiques des stations thermales de Cambo-les-Bains, Salies-de-Béarn et Eaux-Bonnes, l’aquarium de Biarritz, les trinquets où l’on assiste à une partie de pelote à l’abri, et les patinoires, bowlings, salles d’escalade et escape games des agglomérations paloise et bayonnaise. Les vallées d’Aspe et d’Ossau, plus fraîches de plusieurs degrés, offrent une autre échappatoire aux fortes chaleurs.
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Où découvrir l’artisanat et les produits du terroir dans les Pyrénées-Atlantiques ?
Le terroir se visite autant qu’il se goûte, et il porte des signes de qualité précis. Le piment d’Espelette est produit sous AOP sur dix communes du Labourd, dont Espelette, Ainhoa, Itxassou et Ustaritz ; sa fête, le quatrième week-end d’octobre, attire environ 20 000 personnes et figure à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel français depuis 2014. L’ossau-iraty, fromage de brebis AOC depuis 1980 et AOP depuis 1996, est fabriqué à partir du lait de trois races locales, la basco-béarnaise et les manech tête rousse et tête noire. Ajoutez le sel de Salies-de-Béarn, dont la source est dix fois plus salée que l’océan et sert encore à saler le jambon de Bayonne, les vignobles de Jurançon, d’Irouléguy et de Béarn-Bellocq, les ateliers d’espadrilles de Mauléon-Licharre, le linge basque et le chocolat de Bayonne, dont la ville revendique l’introduction en France.
Quels hébergements de charme dans les Pyrénées-Atlantiques ?
L’hôtellerie suit l’histoire du département. Sur la côte, la villégiature impériale a laissé des palaces et des adresses Belle Époque à Biarritz, prolongés aujourd’hui par une génération d’hôtels design tournés vers le surf. Saint-Jean-de-Luz et Ciboure conservent leurs maisons d’armateurs à colombages, converties en hôtels de port. À l’intérieur, les etxe basques, ces grandes maisons à pans de bois rouges ou verts, abritent des chambres d’hôtes de caractère à Sare, Ainhoa ou La Bastide-Clairence. En Béarn, on dort dans des maisons de pierre et de galets du gave, des demeures de vignerons autour de Jurançon, et des hôtels de cure à Salies-de-Béarn et Cambo-les-Bains.
Que manger dans les Pyrénées-Atlantiques ?
La cuisine locale se partage entre océan et montagne, souvent dans la même assiette. Côté basque : ttoro, la soupe de poissons de Saint-Jean-de-Luz, chipirons, axoa de veau au piment, piperade, jambon de Bayonne IGP, porc basque de race kintoa, gâteau basque à la crème ou à la cerise noire d’Itxassou. Côté béarnais : garbure, poule au pot que la tradition associe à Henri IV, truite du gave, agneau de lait des Pyrénées, tourtière. L’ossau-iraty se sert en fin de repas avec la confiture de cerise noire. À boire : jurançon moelleux ou sec, irouléguy, madiran et pacherenc du Vic-Bilh sur la bordure nord-est du département.
Les Pyrénées-Atlantiques, deux pays dans un département
De la Côte des Basques à la baie de Chingudy. La façade océanique du département ne dépasse pas une trentaine de kilomètres, mais elle concentre l’essentiel de sa notoriété. Tout commence à Anglet, à l’embouchure de l’Adour, où une succession de plages de sable adossées à la forêt du Pignada attire surfeurs et familles. Vient ensuite Biarritz, ancien village de pêcheurs de baleines transformé en station par Napoléon III et l’impératrice Eugénie après leur séjour de 1854 ; la villa Eugénie, aujourd’hui devenue hôtel, en fixa la vocation mondaine pour un siècle. La ville a pris un second visage en 1956, quand le scénariste américain Peter Viertel y fit venir une planche pour le tournage du Soleil se lève aussi : le Waikiki Surf Club ouvrait l’année suivante, et le premier championnat de France de surf s’y courait dans la foulée, remporté par Joël de Rosnay. Le Rocher de la Vierge, relié à la terre par une passerelle métallique, reste le point de vue le plus photographié de la côte, avec par temps clair la ligne des Pyrénées à l’horizon. Plus au sud, la falaise reprend le dessus. Bidart et Guéthary s’accrochent à leurs terrasses au-dessus de l’eau, Saint-Jean-de-Luz protège sa baie derrière trois digues construites au XIXe siècle après des siècles de submersions, et Ciboure, sur l’autre rive de la Nivelle, garde la maison natale de Maurice Ravel. La corniche basque déroule ensuite ses falaises de flysch, ces strates de roche inclinées par la tectonique, jusqu’à Hendaye et à sa plage, la plus longue du littoral basque, face à la baie de Chingudy et à l’Espagne toute proche. Le domaine d’Abbadia, protégé par le Conservatoire du littoral, y préserve une lande atlantique et le château-observatoire construit pour l’explorateur Antoine d’Abbadie.
Les vallées béarnaises et la montagne côté ouest. Passé le piémont, le département bascule dans la haute montagne. Trois vallées structurent le Béarn pyrénéen : Aspe, Ossau et Barétous. La vallée d’Ossau se reconnaît de loin à la double corne du pic du Midi d’Ossau, dont la réserve naturelle abrite l’une des plus importantes colonies de vautours fauves de France. Depuis Laruns, la route monte vers le lac de Bious-Artigues, point de départ du tour des lacs d’Ayous, et vers le col du Pourtalet ; plus haut, le petit train d’Artouste, hérité des chantiers hydroélectriques des années 1920 et ouvert aux voyageurs en 1932, longe la montagne sur 10 kilomètres jusqu’au lac. La vallée d’Aspe, plus étroite, conduit au cirque de Lescun et au chemin de la Mâture, une corniche taillée à même la roche au XVIIIe siècle pour descendre les troncs destinés aux mâts de la marine royale. Le Parc national des Pyrénées, créé en 1967, en protège les parties hautes : 457 km² de zone cœur sur l’ensemble du massif, où l’isard, le gypaète barbu et le desman des Pyrénées trouvent refuge. À l’ouest encore, la Soule ouvre ses gorges et sa hêtraie d’Iraty, la plus vaste d’Europe occidentale, terrain de ski de fond en hiver et de randonnée le reste de l’année. L’hiver, cinq domaines skiables fonctionnent dans le département, de Gourette à La Pierre Saint-Martin, avec des altitudes modestes mais un enneigement souvent généreux grâce aux perturbations atlantiques.
Bastides, cathédrales et chemins de pèlerinage. Le département a longtemps été une frontière, et son patrimoine en garde la trace. Trois voies jacquaires y convergent avant de franchir les Pyrénées, ce qui vaut au territoire quatre inscriptions au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1998 : la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne et son cloître, gothique et posée sur un tracé de rues médiéval ; la cathédrale Sainte-Marie d’Oloron, dont le portail roman en marbre des Pyrénées compte parmi les plus complets du Sud-Ouest ; l’église Saint-Blaise de L’Hôpital-Saint-Blaise, dont la coupole à nervures entrecroisées trahit une influence hispano-mauresque ; et la porte Saint-Jacques de Saint-Jean-Pied-de-Port, par laquelle les pèlerins entraient dans la citadelle avant de monter vers Roncevaux. S’y ajoutent 22 kilomètres de sentier classés entre Aroue et Ostabat. Le Béarn, lui, raconte une histoire d’État souverain : Orthez fut la capitale de Gaston Fébus au XIVe siècle, Pau prit le relais et vit naître Henri IV le 13 décembre 1553 dans son château, devenu musée national en 1927 et gardien d’une importante collection de tapisseries des Gobelins. À Navarrenx, Henri II d’Albret fit élever à partir de 1538 une enceinte bastionnée de 1,7 kilomètre et de dix mètres de haut, conçue par un ingénieur italien un siècle avant Vauban. Cinq communes du département sont classées Plus Beaux Villages de France : Ainhoa, La Bastide-Clairence, Navarrenx, Saint-Jean-Pied-de-Port et Sare.
Une langue, une table et une saison de fêtes. Ce qui frappe en circulant d’une province à l’autre, c’est la vitalité des usages. Le basque et le béarnais s’affichent sur les panneaux, s’enseignent à l’école et se chantent. La pelote se joue partout, contre un fronton de village ou dans un trinquet couvert, sous ses multiples formes : main nue, pala, chistera, cesta punta. La force basque met encore aux prises leveurs de charrette et tireurs de corde lors des fêtes patronales. Ces fêtes rythment l’été. Les plus connues, celles de Bayonne, ont été créées en 1932 sur le modèle des San Fermines de Pampelune ; elles durent cinq jours à partir du mercredi précédant le premier week-end d’août, imposent le blanc et le rouge, et rassemblent plus d’un million de visiteurs cumulés. À l’automne, Espelette suspend ses cordes de piments et fête son AOP le quatrième week-end d’octobre. Entre les deux, les tournois de pelote, les foires au fromage des vallées et les transhumances ponctuent le calendrier. La table suit le même principe : elle est franche, saline, un peu pimentée, et se termine presque toujours par un morceau d’ossau-iraty avec une cuillerée de confiture de cerise noire. Pour composer votre séjour, du surf de la Côte des Basques aux estives de la vallée d’Ossau, Totem Adventure recense les activités, les sites et les prestataires de chaque commune du département.
À retenir
- Département 64, en Nouvelle-Aquitaine : 7 645 km², 706 564 habitants (2023), 546 communes, préfecture Pau.
- Deux mondes en un : Béarn à l’est, Labourd, Basse-Navarre et Soule à l’ouest ; le basque et le béarnais y sont toujours parlés.
- Quatre inscriptions UNESCO au titre des chemins de Compostelle (1998) : cathédrales de Bayonne et d’Oloron, église de L’Hôpital-Saint-Blaise, porte Saint-Jacques de Saint-Jean-Pied-de-Port.
- Cinq Plus Beaux Villages de France : Ainhoa, La Bastide-Clairence, Navarrenx, Saint-Jean-Pied-de-Port, Sare.
- Berceau européen du surf : discipline introduite à Biarritz en 1956, premier club et premier championnat de France en 1957.
- Point culminant à 2 974 mètres (pic Palas), avec la partie occidentale du Parc national des Pyrénées, créé en 1967.
- Trois AOP/IGP emblématiques : piment d’Espelette, ossau-iraty, jambon de Bayonne.
Vos questions sur les activités et loisirs dans les Pyrénées-Atlantiques
Un séjour dans le 64 pose toujours les mêmes arbitrages : mer ou montagne, Pays basque ou Béarn, quelle saison, combien de jours. Voici de quoi trancher avant de réserver.
Les cinq sites les plus demandés sont le Rocher de la Vierge et la Grande Plage de Biarritz, le sommet de la Rhune que l’on atteint par un train à crémaillère de 1924, le château de Pau et sa chambre natale d’Henri IV, la citadelle et la porte Saint-Jacques de Saint-Jean-Pied-de-Port, et le pic du Midi d’Ossau vu depuis les lacs d’Ayous.
Le Pays basque concentre le littoral, les villages à colombages et la vie festive ; il est plus fréquenté et plus cher en été. Le Béarn offre la haute montagne, les vallées d’Aspe et d’Ossau, le thermalisme et des tarifs plus doux. Les deux ne sont séparés que d’une heure de route depuis Bayonne ou Pau, ce qui permet de combiner les deux sur une même semaine.
Les valeurs sûres sont le train de la Rhune et le petit train d’Artouste, l’aquarium de Biarritz, les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya, les plages abritées de la baie de Saint-Jean-de-Luz, les premières leçons de surf sur la Côte des Basques ou à Hendaye, et l’observation des vautours fauves dans la vallée d’Ossau.
Juillet et août pour l’océan et les fêtes, au prix d’une forte affluence sur la côte. Mai, juin et septembre pour la randonnée, le vélo et les villages, dans des conditions plus confortables. Octobre pour la fête du piment d’Espelette et les couleurs de la forêt d’Iraty. De décembre à mars pour le ski à Gourette, à La Pierre Saint-Martin ou en fond dans la forêt d’Iraty.
La Côte des Basques à Biarritz, les plages d’Anglet, la grande plage d’Hendaye et la baie de Saint-Jean-de-Luz proposent des vagues plus tolérantes pour l’apprentissage, avec des écoles labellisées et des cours encadrés de mai à octobre. Les spots de Guéthary et de Bidart, plus creux, se réservent aux surfeurs confirmés.
Trois jours suffisent pour la côte basque et un village de l’intérieur. Une semaine permet d’associer le littoral, le Labourd, Saint-Jean-Pied-de-Port et une vallée béarnaise. Dix jours ouvrent la Soule, la forêt d’Iraty, les vallées d’Aspe et d’Ossau et le vignoble de Jurançon.